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[7 questions à...] Christian Prouteau, fondateur du GIGN 1/2

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[7 questions à...] Christian Prouteau, fondateur du GIGN 1/2

Christian Prouteau est le fondateur et le premier commandant du GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie nationale. Plus tard, il fonde également le GSPR, alors chargé de la protection du président de la République et de sa fille cachée. Lors d’un entretien exclusif, découvrez la vie extraordinaire de cet homme atypique qui a marqué l’Histoire.

 

Interview du fondateur et premier commandant du GIGN, Christian Prouteau, réalisée par Théo Zuili du Monde de la Sécurité

Publiée le 30 juillet 2021 à 11h00

En septembre 1971, vous intégrez l’école des officiers de gendarmerie à Melun. Quel chemin avez-vous emprunté pour arriver, deux ans plus tard, à créer le GIGN ?

Quand je rentre en gendarmerie, je viens de l’Armée de Terre où j’étais officier dans les transmissions (compagnie d'instruction), car à l’époque, il n’y avait pas d’accès direct à Saint-Cyr Coëtquidan par la gendarmerie. Je devais donc passer par les corps de troupe puis la gendarmerie mobile. À cette époque, il existait une formation « commando » pour avoir des équipes capables de réagir lors de manifestations en maintien de l’ordre et lors d’opérations de prises d’otages. J’étais volontaire pour faire l’encadrement de ces formations.

Ces dernières abordaient un point de vue spécifique autour des problématiques des forcenés, très présentes à l’époque. Il fallait, contre eux, « mener l’assaut ». Mais ces gens, qui ont franchi l’autre côté du miroir, étaient souvent des simples pères de famille. À l’époque, la gendarmerie faisait une erreur tactique et psychologique énorme en pensant qu’ils seraient incapables de faire du mal à leurs enfants qu’ils prenaient en otage. Je me rappelle l’affaire du forcené de Cestas, ou celle de Clairvaux. On ne préparait pas les gens à ces opérations, on n’appliquait pas de schéma tactique, mais on partait avec une certitude : ils n’égorgeront pas cette femme, il ne tuera pas son propre fils.

Dans les exercices que je préparais, j’essayais donc alors de construire des « happening » avec du jeu de rôle pour créer des saynètes qui ont frappé l’officier qui dirigeait le centre de formation. Leur but était de placer les futurs gendarmes dans la peau d’un forcené afin qu’ils comprennent l’étendue de ce qui pouvait arriver en intervention et les risques de mener l’assaut sans considération pour les otages.

Quelques mois après être devenu officier, on nous demandait d’écrire un document faisant état de nos premières réflexions sur le métier de gendarme et d’officier de gendarmerie. J’étais un peu sorti des clous, comme d’habitude : il venait de se passer l’affaire de Munich et j’avais fait le constat que, si la gendarmerie française devait intervenir dans ce type d’opération, elle n’aurait pas les moyens d’y répondre. Dans le centre où j’intervenais en tant que formateur, le général dont je dépendais voyait passer les hommes les plus aptes. Il a alors demandé à mon supérieur s’il connaissait un officier capable de créer une unité anti-prises d’otages. Il a dit « oui, j’en vois qu’un ». Voilà comment, en 1973, j’ai été convoqué par le général qui m’a dit : « vous avez écrit un document, on me dit que vous êtes l’officier le plus apte à créer ce que je veux faire, vous avez donc une semaine pour me dire comment vous allez faire ».

J’ai dû rédiger en quelques jours ce qui allait être le document fondateur du GIGN. Je me suis installé sur Maisons-Alfort et j’ai recruté du personnel. Le 3 novembre, je réunissais les 17 premiers qui ont fait l’armature, le point de départ du GIGN, avec comme mission de démarrer le 1er mars en opération. Il a fallu que je me démerde, sans rien, avec des garçons qui ne savaient pas où ils allaient et qui m’avaient suivi par curiosité ou envie de changer. Certains m’avaient un peu choisi moi.

Comment avez-vous convaincu vos supérieurs de la légitimité de votre unité spéciale ?

Ça a été assez compliqué de convaincre mes supérieurs de la légitimité de mon unité spéciale. J’ai eu la chance que ma mission soit commandée par le général avec l’appui du directeur de la gendarmerie. La première opération qu’on a effectuée alors qu’on n’avait pas encore « GIGN » comme nom a été observée par le DGGN qui était très impressionné et qui a tout de suite adhéré.

J’étais capable de pousser les portes, j’avais cette aptitude à être un bon soldat, mais aussi à vouloir comprendre. J’étais atypique dans mon milieu. Et la nécessité de créer une telle unité était évidente. Avant elle, les autorités négociaient et cédaient. Mais le fait de céder amenait systématiquement à la reproduction du problème. Avant le GIGN, en cas de prise d’otage, on envoyait des gendarmes à l’assaut alors qu’ils n’étaient absolument pas formés à ça. C’étaient des hommes qui se retrouvaient face à des individus qui ne tenaient plus à la vie. Les gendarmes n’étaient absolument pas prêts à se retrouver sous les tirs, ni à riposter avec discernement, ni à essayer de discuter avec le forcené. Les gens qui ont le mépris de leur propre vie, comment voulez-vous que celle de quelqu’un d’autre les importe ? Ça paraît évident aujourd’hui, mais on ne pensait pas capable ces gens de tuer de sang-froid des femmes ou des enfants, et encore moins les leurs. Le contraire se vérifiait pourtant systématiquement, surtout que l’homme qui voulait mourir ne voulait pas partir seul, qu’il croie ou pas à l’au-delà. Cette grave erreur stratégique a coûté la vie à de nombreux innocents, et a fait couler beaucoup de sang. Y compris dans la phase du jugement, du procès de celui qui a franchi les limites de la société, il faut prendre en compte ce paramètre. La solution, c’est de comprendre comment le passage à l’acte peut se produire. Le problème du discernement est aussi davantage à prendre en compte. L’intervention représente également une sorte de justice immédiate et c’est pourquoi la vie humaine doit toujours être la priorité. Il n’y a pas d’exemplarité de la peine. Il faudrait faire de l’accompagnement :  la société a la responsabilité d’accompagner ses citoyens déviants plutôt que de les mettre à l’écart. En amont, l’État doit être présent là où ne ça va pas. Pour la criminalité juvénile, il faut montrer l’exemple et pourquoi pas avec le SNU. Il faut mettre en place des structures pérennes.

Mais à l’époque, j’étais plutôt binaire, je voyais des bons et des méchants tout en essayant de comprendre ce qui pouvait pousser les preneurs d’otage à franchir le pas. Le terrorisme, quant à lui, est toujours politique. Par exemple, le problème de la cause palestinienne a été complètement mis en avant dans le monde à travers l’attentat de Munich. Bien sûr, les athlètes israéliens n’auraient pas dû mourir, mais ils sont morts, car on avait décidé de riposter sans avoir les moyens de la riposte. En décryptant l’échec de l’intervention policière, je m’étais rendu compte qu’on serait incapable de faire mieux que les Allemands. Mes supérieurs ont été du même avis.

Ma première intervention, pourtant, a été un échec. Un cas de forcené. On a été appelés trop tard. Moi, quand j’arrive, il a déjà tué sa maîtresse et son fils avant de se suicider, sans qu’on ne le sache. Pour moi, c’était un double-échec. Quand j’interviens, il est déjà mort. Au moment où je devais convaincre les autorités, elles ne me connaissaient pas et se demandaient qui était cet extraterrestre habillé bizarrement, qui voulait escalader les fenêtres et faire exploser la porte…

Racontez-moi la prise d’otages de Loyada, à la frontière de Djibouti et de la Somalie les 3 et 4 février 1976.

(NDLR : Le 3 février 1976, à 7h15, dans les Territoires français des Afars et des Issas, qui deviendront la République de Djibouti 18 mois plus tard, quatre indépendantistes somalis se réclamant du Front de libération de la côte des Somalis prennent en otage un car scolaire de l’armée française rempli de 31 enfants de militaires âgés de 5 à 12 ans. Deux d’entre eux se feront assassiner par les terroristes.)

Alors, il faut bien se dire que derrière le succès partiel de l’opération de Loyada, il a le fait de la vivre. Au départ, c’est bien sûr un succès, car j’ai pris en perspective l’échec de Munich.

Le concept de la guerre en temps de paix, c’est moi qui l’ai inventé. Ça ne correspondait en rien à l’assaut qui existait à l’époque. Les autres unités qui se sont construites partout dans le monde ont suivi le pas. À travers Munich, j’ai remarqué que si on veut éliminer le danger potentiel représenté par plusieurs hommes armés qui utilisent des otages comme bouclier, il faut faire ce qu’on appelle le tir simultané. Le seul moyen d’éliminer un homme armé qui braque un innocent est de le tuer ou de lui démolir l’épaule. Il n’y en a pas d’autres. Pour le faire, quand il n’y en a qu’un, c’est relativement facile. Quand ils sont deux, ça commence à devenir compliqué. Trois, ça devient presque impossible.

J’ai donc mis en place deux concepts : le premier est celui d’un tir très précis à l’arme d’épaule et de poing, un exercice psychologiquement difficile qui oblige un entraînement de haut niveau qui n’avait jamais été effectué avant. Ça paraît évident, maintenant. Le deuxième est donc ce fameux tir simultané.

Avant d’en arriver-là, il doit y avoir la possibilité de négocier et de conduire une reddition. L’avantage de la négociation, même si elle échoue, c’est qu’elle permet également d’identifier celui qui dirige, ou l’individu le plus dangereux ou instable.

Ce dispositif en deux concepts permet d’avoir une rapidité qui évite le retournement contre les otages, mais fera qu’ils se retourneront contre ceux qui mènent l’action, la menace directe, donc. Ce schéma a fait que, quand on est arrivés à Djibouti, on était prêts.

On était les seuls à maîtriser le tir simultané dans le monde, avec une méthode de tir infaillible qui faisait qu’au moment où je dis « Zéro », tous les tireurs ont l’acquisition de leur tir. Ils comptent tous alors une seconde trois fois pour avoir un espace de temps qui permet d’annuler le tir si une des cibles sort de son viseur. Ça peut durer des heures.

Quand nous arrivons à la scène de la prise d’otage, elle est surréaliste et surpasse nos pires cauchemars. Il s’agit d’un bus rempli d’enfants, au milieu d’un espace découvert dans une zone désertique à la limite d’une frontière. Nous savions que nous devrions donc tirer à distance et que les unités mises en place ne pouvaient rien faire sinon que donner l’assaut de manière militaire avec tout ce que ça pouvait comporter comme horreurs. Le général qui commandait l’opération l’avait très bien mesuré. Seule une unité comme le GIGN avec ses capacités de tir simultané à distance avec une grande précision pouvait résoudre le problème.

Au moment où je me mets en place et où j’explique mon plan au général, vers 4h du matin, il me croit à peine. Pour lui, tirer sur un terroriste qui se cache au milieu des enfants et dont on voit juste la tête paraît impossible. Alors quatre terroristes, et en simultané ? Encore plus. Je lui avais répondu : « Si, mon général, je sais le faire. Et je sais faire peut-être plus. » Il me répond alors que, de toute façon, il n’a pas le choix. Je comprends son appréhension : à l’époque, nous n’avions pas tout l’équipement adéquat, on nous avait donné des treillis de militaires, j’étais trempé, car ma Jeep était tombée dans un trou d’eau (dans le désert, c’est un comble), car nous circulions tous feux éteints, je portais des lunettes… Quand le général m’a vu en arrivant, nous ressemblions plutôt à des va-nu-pieds qu’à des tireurs d’élite.

On a alors mis au point un schéma tactique, calculé le temps que ça prendrait à la Légion de rejoindre le bus quand nous aurions neutralisé les terroristes. De l’autre côté de la frontière, il y avait une section de Somaliens d’une trentaine d’hommes équipés de mitrailleuses, et nous nous étions vite rendu compte qu’ils soutenaient le commando terroriste, avec lequel ils échangeaient… Ils les nourrissaient, leur apportaient de l’eau, éclairaient le bus la nuit pour rendre toute attaque difficile…

À 6h du matin, nous étions en place. J’avais fait une petite reconnaissance à pied pendant laquelle je m’étais rapproché suffisamment proche pour que le chauffeur du bus manque de m’uriner dessus parce qu’il avait obtenu l’autorisation de sortir. Caporal du contingent, il est ensuite revenu au bus pour retourner avec les enfants, qu’il ne voulait pas abandonner alors qu’il aurait pu fuir.

J’ai disposé mes hommes à deux cents mètres du bus sur ce qui devient alors une base de tir. Il fallait nous dépêcher, le jour arrivait vite. Le général demande au président de la République, Giscard d’Estaing l’autorisation d’intervenir. On l’obtient à 9h du matin, mais on m’impose une contrainte : intervenir quand il n’y a qu’un seul terroriste dans le bus. Une condition impossible à tenir, car il y en avait toujours à minima deux dans le bus. Surtout que, petit à petit, le commando s’est musclé. De 4, ils ont été 8. Ils tournaient, avaient l’opportunité de se relayer plus que nous. À midi, sous 40 degrés à l’ombre, je me suis dit qu’on ne pourrait pas continuer comme ça : pas mangé, pas bu, pas dormi depuis qu’on avait quitté Paris à 20h la veille. Je demande alors de faire une interruption vers 13h30 en espérant que si on faisait manger les enfants, les terroristes seraient moins vigilants. Ils ont accepté et nourri les enfants, et malheureusement on n’a pas eu d’opportunité. En rampant, j’ai réussi à envoyer un de mes gars chercher de l’eau et des casquettes, des pastilles de sel pour éviter la fatigue. On nous a filé du pain, du pâté dégoulinant et de l’eau.

On a interrompu la mission 20 minutes pour manger, puis on l’a reprise vers 15h. Là, je me suis rendu compte que les enfants somnolaient et que le fait qu’il y ait 4 terroristes à l’intérieur du bus ne me gênait pas. Sans rien dire au général, je me suis dit que si l’on avait la possibilité de tirer nous tirerions. Même si c’était contre les ordres du président de la République. Vers 15h40, on a eu cette opportunité. Je dis « Zéro ». Dans la même seconde, on a descendu les quatre menaces principales pour les enfants. J’avais bien sûr prévenu le général donc les forces d’appui devaient être à notre hauteur en une minute. À ce moment-là, on progressait sur le bus. Deux sections de Légion à gauche, et la demi-brigade de Légion étrangère (DBLE) sur la piste qui conduisait au poste frontière par ma droite.

Il y a eu un grand silence, un silence terrible, après le bruit unique des coups de feu. Et d’un coup, un déluge de feu en provenance du poste-frontière pendant des dizaines de secondes. Ils ont balayé toute la zone entre le bus et nous après avoir vu les terroristes tomber. L’armée somalienne ! Un grand silence, puis le bruit de la mitrailleuse somalienne et ses 1200 coups minute. Les ricochets des balles nous recouvraient de sable et bloquaient l’arrivée de la Légion. Il a fallu que la mitrailleuse s’enraille pour que je dise à mes six tireurs de riposter sur tout ce qui portait une arme. On a éliminé 21 soldats somaliens. J’ai dû répondre à l’enquête de la plainte de la Somalie contre la France pour agression.

Quand on a réduit au silence l’armée somalienne, deux de mes hommes m’ont dit de les couvrir et sont partis en courant vers le bus pour protéger les enfants. Et il restait des hommes au poste de frontière somalien. Les deux qui sont montés en premiers dans le bus sont alors accompagnés d’un caporal de la Légion qui a couru avec eux. Il est monté en premier.

C’est le fait qu’il monte en premier alors qu’un de mes gars montait par l’arrière pour assurer la couverture qui a causé la mort de deux fillettes. Un terroriste, le 8e, était revenu du poste somalien et a rafalé vers le caporal de la Légion qui a lui-même répondu avec son arme que pour le toucher partiellement. C’est un de mes hommes, qui était monté par l’arrière, qui neutralise le terroriste au revolver. Mais c’est à ce moment-là que deux fillettes ont été touchées. Une a été tuée tout de suite. C’était terrible. Moi ça m’a plié la vie. Toute ma vie, j’ai essayé de comprendre pourquoi on n’a pas réussi à être plus rapide. J’ai calculé, il nous a manqué 10 secondes. À 10 secondes près, mes hommes seraient tombés sur le terroriste alors qu’il revenait du poste-frontière somalien. Mais on a été cloués au sol deux minutes pendant que la mitrailleuse nous tirait dessus. On serait arrivés à temps.

 

La suite de l’entretien ici !

 

Dans son livre GIGN : Nous étions les premiers, Christian Prouteau détaille davantage la création du GIGN ainsi que ses premières opérations.

 

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Vendredi 06 Août 2021 | Catégorie : Interviews

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