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[C'est quoi... ?] Le Chemsex, une pratique combinant sexe et drogue qui inquiète

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[C'est quoi... ?] Le Chemsex, une pratique combinant sexe et drogue qui inquiète

Ce mercredi, une étude a été présentée à Paris démontrant les dangers d’un phénomène qui mêle les pratiques sexuelles et une consommation de psychotropes/drogues, le Chemsex. La ville de Paris s’est saisie du problème.

 

 

 

Par Ugo Maillard du Monde de la Sécurité 

Publié le 25 novembre 2021 à 14h55

Un phénomène hors de contrôle. S’il n’est pas récent, le principe du Chemsex semble prendre de l’ampleur, et ce, dans toutes les couches de la société. Derrière ce mot de « Chemsex » (« chemicals » pour produits chimiques en anglais et « sex ») se cache une pratique qui consiste à consommer des psychotropes ou des drogues de synthèse pour améliorer les rapports sexuels en les intensifiant et en les rallongeant. L’étude publiée ce mercredi nommée Sea, Sex and Chems, explique que la pratique serait en plein essor. Suite à cette conclusion, les services sanitaires publics se sont saisis du problème.

Pour lutter contre ce « fléau », la ville de Paris a annoncé la mise en place d’un plan d’information et de réduction des risques du Chemsex. Pour se faire, des actions vont être menées conjointement entre les autorités de santé, les associations et les forces de l’ordre. C’est pour cette raison que la mairie a annoncé la création d’un comité stratégique dans les semaines à venir.

Aucun chiffre précis

Il est très difficile de quantifier l’étendue du problème. À l’heure actuelle, aucun chiffre sur le nombre de pratiquants n’existe. Pour cette raison, les autorités sont dans l’obligation de se référer à des études équivalentes. Pour donner une idée de l’expansion possible du Chemsex, il existe une précédente étude anglaise qui montrait que sur les 500 000 utilisateurs de l’application Grindr, un site de rencontres entre hommes, entre 25 et 30 % des inscrits déclaraient pratiquer le Chemsex. Un chiffre impressionnant d’autant que l’étude Sea, Sex, and Chems fait remonter que les hétérosexuels sont toujours plus nombreux à pratiquer le Chemsex et que les femmes, en majorité hétérosexuelles aussi, représentent 25 % des pratiquantes désormais en France. Cela donne une idée de l’étendue du phénomène.

Le Chemsex a de quoi inquiéter, tant les risques encourus sont nombreux. Si de nombreux cas de comas et des décès sont déjà rapportés, l’étude montre que le Chemsex mène à différentes addictions, que ce soit aux produits ou au sexe. De plus, la consommation de ces produits, entraînant une perte du discernement, augmente le risque de transmission de maladies sexuelles. 

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